Genève

Des noms «trop» arabes pour travailler?

ACTION SYNDICALE • Un employé d’un salon de coiffure Jean Louis David a dû changer de prénom. Unia dénonce une pratique discriminatoire.

«Si tu veux travailler chez nous, il va falloir changer de prénom.» C’est ainsi qu’a été reçu Nassim à son premier jour de travail dans un salon de coiffure Jean Louis David. «A contrecœur et par nécessité», il opte pour Tiago. Quatre mois plus tard, Nassim demande via le site internet de la maison mère s’il est «normal» que les employés doivent changer de nom. Le lendemain, il est licencié

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