Cinéma

Autoportrait en artiste résistant

«TAXI TÉHÉRAN» L’Iranien Jafar Panahi défie à nouveau la censure de la république islamique. Chef-d’œuvre garanti? Osons une note dissonante dans un concert de louanges.
Autoportrait en artiste résistant
Photo. Au volant dans son Taxi Téhéran FILMCOOPI
Cinéma iranien

Comment ne pas saluer l’œuvre de résistance d’un artiste empêché de créer dans son pays par décision de «justice»? Après avoir vu ses longs métrages interdits en Iran ­depuis Sang et or (2003) et passé 86 jours en prison, Jafar Panahi a été condamné en 2010 à ne plus réaliser de films ni écrire de scénarios, sous peine de vingt ans de ­réclusion. Et s’il parvenait à traverser la frontière, ce

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