Solidarité

Le Mexique, dindon de la farce ALENA

LIBRE-ÉCHANGE • Le Traité de commerce nord-américain (ALENA/NAFTA) devait être le moteur du développement mexicain. Vingt et un an plus tard, il est synonyme de dépendance et de migration.

Son entrée en vigueur, le 1er janvier 1994, avait été «célébrée» par un soulèvement indigène. Les paysans zapatistes du Chiapas craignaient que l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) ne finisse par livrer complètement le pays – et leurs terres – aux transnationales. Spectaculaire, ce bémol amérindien était pourtant très minoritaire au sein de ce nouveau marché de 480 millions d’individus, Canadiens, Etasuniens et Mexicains, l’une des plus grandes zones de libre-échange

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