Une quinzaine de policiers lourdement armés et protégés de gilets pare-balles, devant la rédaction de «Libération» hier matin. Le journal a abaissé son rideau métallique. Désormais, on ne pénètre plus à «Libé» que par une petite porte anonyme, discrète et dérobée. Comme tous les organes de presse du pays, ce journal fait l’objet de mesures […]