Solidarité

Au Brésil, les prisons de la honte

ENQUÊTE • Si Dilma Rousseff venait à perdre la présidence le 26 octobre, ce ne serait pas pour sa politique pénale, peu débattue. Elle est pourtant un échec considérable, qui pousse des milliers de pauvres vers la délinquance.

«J’ai été condamné à une peine de treize ans pour enlèvement et séquestration. Les première années ont été terribles parce qu’on m’a fait subir des sévices que je ne peux exprimer. Les séquelles psychologiques me marqueront sans doute jusqu’à la fin de mes jours.» Gustavo* est un ex-détenu de Rio de Janeiro qui raconte fébrilement une période noire de sa vie, où la peur et la détresse le rongeaient en

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion