Neuchâtel

Quand la Fleur-de-Lys exhalait un parfum révolutionnaire

NEUCHÂTEL • Comme d’autres établissements, l’hôtel de la Fleur-de-Lys au Locle a été le creuset de la revanche de 1848, permettant aux républicains neuchâtelois de s’affranchir de la tutelle prussienne.

«Qu’apparaisse un suspect, le signal convenu se transmettait discrètement de table en table: c’était le bourdonnement du frelon. Dès qu’on entendait un zzzeee, zzzeee, personne ne parlait plus de politique, mais seulement de montres et d’échappements.» Ainsi Fritz Jung, secrétaire de l’Ecole primaire du Locle, décrit-il l’ambiance qui régnait à la Fleur-de-Lys et à l’Hôtel de la Couronne dans les années 18401Fritz Jung, Comment on fait une révolution: artisans loclois

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