Genève

Le procès d’Erwin Sperisen met la justice genevoise au défi

ANALYSE • Le Ministère public joue sa crédibilité sur un procès inédit par sa durée, sa dimension internationale et par la nature des crimes qui sont reprochés.  

La justice genevoise joue sa crédibilité aujourd’hui, alors que s’ouvre le très attendu procès d’Erwin Sperisen. Le Tribunal criminel s’apprête à vivre trois semaines d’intense marathon judiciaire pour juger rien de moins que l’ancien chef de la police guatémaltèque, accusé par le Ministère public genevois d’avoir commandité dix exécutions extrajudiciaires dans son pays (notre édition de lundi). Inédit, risqué, ce procès-fleuve d’envergure internationale clôt seize mois d’instruction et sept ans

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