Suisse

Les Suisses ne s’avouent pas vaincus

ACCORDS ERASMUS • En Allemagne, Espagne, Italie ou Finlande, des hautes écoles ferment leurs portes aux étudiants suisses. Mais les services d’échanges helvétiques ont du ressort.

«Du travail de fourmi.» Dans les bureaux de coordination de feu les échanges Erasmus de l’Uni de Lausanne (UNIL), Antoinette Charon Wauters, cheffe des relations internationales, n’est pas d’humeur badine. Depuis l’acceptation de l’initiative contre l’immigration de masse, la Suisse est hors jeu des accords d’échanges «Eramus+». D’où l’obligation pour les services des hautes écoles helvétiques de faire des miracles: conserver «Erasmus+», rebaptisé Swiss-European Mobility Programme, en signer un nouveau

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