Cinéma

Les plaies à vif de l’esclavage

«12 YEARS A SLAVE» Steve McQueen montre ­enfin sans fard la réalité de l’esclavage dans un film essentiel.
Photo. Solomon Northup ­(Chiwetel Ejiofor) et Edwin Epps (Michael Fassbender) dans "12 Years a Slave" de Steve McQueen. De l’importance de garder ses distances entre esclave et maître. ELITE FILM

Figure reconnue de l’art contemporain, Steve ­McQueen se lançait dans le cinéma avec Hunger en 2009, puis Shame en 2011: une évocation de la grève de la faim des prisonniers de l’IRA, suivie du portrait d’un accro au sexe. Dans ces deux films chocs ­dominés par l’interprétation de Michael Fassbender, l’apprenti cinéaste se forgeait d’emblée un style personnel, bousculant à bon escient les règles de la mise en scène et

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