Actualité

Avec Chavez, la gauche perd son aiguillon

Il fut le premier à rompre, depuis en haut, depuis un gouvernement, le consensus néolibéral. A la tête d’un Etat riche mais gangrené par la corruption et les privilèges d’une minorité, Hugo Chávez a symbolisé durant plus d’une décennie – depuis le putsch fomenté contre lui en 2002 et son rétablissement par le peuple – le renouveau d’une pensée politique radicale, volontaire, sociale, souverainiste, participative, anti-impérialiste. Socialiste dans son discours

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion