Scène

Des fleurs sous les quais

GENEVE • Personnage public marginal et contradictoire, la défunte «dame aux fleurs» de la gare Cornavin fait l’objet d’une rhapsodie théâtrale autour de la folie.
Elle échappe aux étiquettes... O. VOGELSANG

Des fleurs. «Dix francs les grandes roses. Sept pour vous.» Voici, pendant presque cinquante ans, le quotidien de Marie-Jeanne Comte, la «dame aux fleurs» pour le petit monde genevois. Ou encore la dernière romantique des anonymes couloirs de la gare de Cornavin, la résistante du petit commerce, ou plus bêtement la «traînée», l’«extravagante», la «folle». C’est ce dernier parti que, bon gré mal gré, prend Digital Dahlia, à voir à

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