Suisse

Le «bad trip» de la Suisse romande

Alors que les espaces de consommation sont entrés dans les mœurs alémaniques, les Romands privilégient la répression. Le Groupement d'études des addictions monte au créneau.

La politique des quatre piliers en matière de drogues est un succès, mais un succès fragile. Quatre ans après l’approbation par le peuple suisse de la loi sur les stupéfiants, «on revient à une approche plus répressive dans le débat public», s’inquiète François Vallat, directeur du Tremplin, une structure de prise en charge de personnes toxicodépendantes à Fribourg. Il s’exprimait hier à Lausanne lors d’une conférence de presse du Groupement

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