Écologie

Le Salvador craint la colère du ciel

RIO+20 • Vingt ans après la Conférence onusienne de Rio sur le développement durable, le dérèglement climatique s’aggrave. Au Salvador, 95,4% de la population est en danger.
C’est un miracle – et surtout l’effet de la solidarité villageoise – si le village d’El Chino n’a pas souffert de pertes humaines lors de la tempête d’octobre 2011. Mais Cédric Reichenbach

Ouragans, tempêtes tropicales, inondations: le Salvador fait partie des pays les plus vulnérables aux changements climatiques. Dans ce petit Etat d’Amérique centrale, classé au sommet des régions les plus dangereuses de la planète, ce ne sont pas les gangs de jeunes ou de narcos qui inquiètent le plus, mais bien les catastrophes venues du ciel. Selon un rapport de l’ONU daté d’avril 2010, 88,7% de la superficie nationale est considérée

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