Musique

Au service des voix, sans artifices

OPERA • Les frasques du «Comte Ory» de Rossini, spectacle des fêtes, amusent prudemment le public du Grand Théâtre de Genève.
Déguisé en nonne GTG/VINCENT LEPRESLE

Pas de rideaux rouges pour l’opéra choisi cette année à l’occasion des fêtes, au Grand Théâtre de Genève. Mais un énorme paquet en carton qui s’ouvre face au public, occupant tout l’espace scénique. Aux premières notes de l’Orchestre de la Suisse Romande, dirigé par Paolo Arrivabeni – dont la ­baguette sûre vaut tant pour la fosse que pour les voix sur scène – l’ouverture du Comte Ory de Rossini rythme

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