Cinéma

Le griot de l’animation

MICHEL OCELOT Dessinateur infatigable, le papa de Kirikou poursuit son œuvre humaniste et merveilleuse avec des «Contes de la nuit» qui auraient pu se passer de la 3D. Entretien.
Le griot de l’animation 1
«Les Contes de la nuit» de Michel Ocelot (en médaillon) FRENETIC FILMS
Michel Ocelot

Le cinéma d’animation français contemporain doit beaucoup à Michel Ocelot. En 1998, le succès critique et public de Kirikou et la sorcière réveille une industrie endormie sur ses lauriers – ceux de Jean Image (Aladin et la lampe merveilleuse), Paul Grimault (Le Roi et l’oiseau) ou du grand René Laloux (La Planète sauvage) – et obnubilée par les mastodontes anglophones. L’œuvre d’Ocelot remet alors la France sur la carte mondiale

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion