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Evo Morales dénonce la dette climatique du capitalisme

APRÈS-COPENHAGUE – Quelque quinze mille participants ont ouvert la Conférence des peuples sur les droits de la Terre Mère dans une ambiance de forum social.

Le président bolivien Evo Morales a officiellement ouvert hier la Conférence mondiale des peuples sur le changement climatique et les droits de la Terre Mère, en dénonçant la «dette» historique du capitalisme en matière de réchauffement. Un discours très attendu par les milliers de participants qui affluent depuis lundi à Tiquipaya, petite ville de la vallée de Cochabamba, située à 2500 mètres d’altitude, au coeur de la Bolivie. Cette conférence

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