Cinéma

Deux saltimbanques et un couffin

«LA PIVELLINA» Dans sa première fiction, le duo italo-autrichien Tizza Covi et Rainer Frimmel évite avec bonheur le sentimentalisme pour évoquer l'abandon d'une fillette.
«La Pivellina» des documentaristes italo-autrichiens Tizza Covi et Rainer Frimmel XENIX FILMDISTRIBUTION

Tignasse rouge et visage fatigué, Patti arpente les maigres squares de la banlieue romaine. Elle cherche son chien. Mais de chien, nulle trace. Sa seule trouvaille, c'est La Pivellina, une ravissante fillette abandonnée à une balançoire. De mère, nulle trace non plus. Alors Patti lui dresse un lit dans sa roulotte entre ses chèvres savantes, son compagnon lanceur de couteaux et Tairo, le petit voisin esseulé. Et elle attend. Elle

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