Parlez-leur d’institutionnalisation, cela ne les dérange pas, mais Marion Innocenzi et Fernando Sixto préfèrent voir dans l’aide des autorités une «reconnaissance» de leur travail acharné. Ce que personne ne conteste: au lendemain de son expulsion, l’association recevait des centaines de lettres de soutien du public, d’institutions culturelles, d’artistes d’ici et d’ailleurs. Fondée en 1989 au […]