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Cinéma: le Coran botté en touche

IRAN Jafar Panahi a trouvé dans «Offside» une joyeuse astuce: le foot en toile de fond pour établir les règles d’un nouveau jeu.

Tableaux de la discrimination féminine ou sociale en Iran, les derniers films de Jafar Panahi ne ménagent pas leurs critiques. Le Cercle suivait les destins croisés de quatre fugitives coupables d’abord d’être femmes. Sang et or, lui, creusait le fossé économique entre les hauts et les bas de Téhéran. Ces oeuvres, plus proches d’un cinéma social à la Ken Loach que des envolées lyriques d’un Kiarostami ou d’un Makhmalbaf, arrachaient

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