Genève

Quelque sept cents femmes victimes d’excision vivent à Genève

VIOLENCE – Un colloque sur les mutilations génitales féminines a abordé, vendredi, les aspects culturels, juridiques, médicaux et politiques de cette pratique, et souligné que le personnel médical n’est pas suffisamment formé pour une prise en charge adéquate.

«Cela ne doit pas se faire! L’excision porte atteinte à l’intégrité physique et morale de la femme, elle est contraire à nos valeurs.» Le message de Martine Brunschwig Graf, présidente du Conseil d’Etat et conseillère nationale, à l’occasion du colloque sur les mutilations génitales féminines (MGF) qui c’est tenu vendredi à Genève, était très clair. Tout au long de la soirée, organisée par le Service pour la promotion de l’égalité

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