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«Nous vivons dans un monde glocalisé»

Le sociologue Roland Robertson, l’un des premiers à avoir étudié le phénomène de la globalisation, fait le point sur l’avenir d’un nouveau concept, celui de «glocalisation», alliant les tendances globales aux réalités locales. Rencontre.

En japonais, le mot «Dochakuka» signifie que les techniques pour cultiver la terre doivent s’adapter aux conditions locales. Et cette imprononçable parole japonaise aurait donné son origine à «glocal», un terme aujourd’hui très en vogue, issu de la combinaison entre «global» et «local». Selon Roland Robertson, sociologue à l’Université d’Aberdeen, en Ecosse, le «glocal» comporte une vision plus complexe que la «globalisation», un phénomène qui a été jusqu’ici considéré uniquement

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