Arts plastiques

Cultiver son jadis

La nostalgie, ce curieux mal helvétique aux résonances fribourgeoises, ­s’exprime au pluriel dans une exposition aux douleurs douces. Visite.
Cultiver son jadis
Pour l’illustratrice Albertine, «la nostalgie n’est pas triste, elle est silencieuse, un peu vaporeuse». ALBERTINE/­MUSEE ALEXIS FOREL
Morges

Tous exilés, tous nostalgiques. Un sentiment universel, lié à la perte d’un territoire intime et au désir inassouvi d’y retourner. Autant dire qu’elle se porte bien, en ces temps de sève descendante, où l’âme se replie au creux des vagues scélérates de l’actualité! D’autant plus belles sont ces Nostalgies mises à l’honneur par le Musée Alexis Forel, à Morges. Nostalgie plurielle, car 22 artistes ont répondu à l’appel de l’institution

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