Livres

Ecrire face au vide

Mozart est au cœur du dernier volet de la trilogie de Matthieu Mégevand, autour du processus de création. Un musicien en quête de sens et de beauté, à l’instar de l’écrivain et éditeur genevois.
Ecrire face au vide
Matthieu Mégevand est venu à l’écriture par la musique, écrivant adolescent ses premiers textes de rap. SEBASTIEN AGNETTI
Edition

Trois étoiles filantes disparues dans la trentaine et hantées par leur art, autant de déclinaisons des relations entre créer et détruire: après le poète Roger Gilbert-­Lecomte, qui avait fait de la destruction un projet artistique – et de vie –, après le truculent Toulouse­-Lautrec, fêtard célébrant les plaisirs, c’est Mozart qui clôt la trilogie de Matthieu Mégevand sur le processus de création. Nul côté destructeur chez lui, précise l’écrivain qui

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion