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Bertrand Schmid, la voie glaciale

De sa prose poétique extrêmement travaillée, l’auteur lausannois fait le portrait au noir d’un aiguilleur qui déraille. Tragédie lyrique dans l’hiver russe.
Bertrand Schmid, la voie glaciale
Roman

«Si un train traversait l’hiver, on se le racontait au printemps.» Car les convois ne sont pas légion, dans ce territoire hostile que peuplent quelques rares colons de l’immensité, assignés à l’entretien de la voie par le Parti. Enraciné au plus profond de la forêt, Vassili est responsable d’une section de rails qu’il doit garder dégagée, écartant les rennes mourants et les arbres tombés, défiant l’ankylose d’un aiguillage qui semble

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