Genève

Temps difficiles pour la vente à la criée

Pandémie de coronavirus, augmentation de la mendicité, zèle policier: les obstacles s’accumulent depuis un an pour les vendeurs et vendeuses du journal La Feuille de Trèfle.
Temps difficiles pour la vente à la criée
Olivier tente de happer les passant·es devant la gare Cornavin. Il brandit un exemplaire de la Feuille de Trèfle, le «journal des gens en rade», vendu à la criée et édité depuis vingt-cinq ans par Carrefour-Rue. JPDS
Précarité

«Madame, un café ou un thé? Un journal pour les chômeurs et les sans-abri de Genève?» Par une belle matinée du mois de mai, Olivier, son badge de vendeur agréé accroché sur la poitrine, tente de happer les passant·es devant la gare Cornavin. Il brandit un exemplaire de la Feuille de Trèfle, le «journal des gens en rade», vendu à la criée et édité depuis vingt-cinq ans par Carrefour-Rue. Âgé

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