Égalité

La population trop peu protégée?

Face aux risques d’abus, les médecines complémentaires restent peu encadrées. Une collaboration entre l’Etat et les privés pourrait changer la donne.
La population trop peu protégée?
Près de 40% de la population suisse romande indique avoir recours au moins une fois par année à des thérapies complémentaires. KEYSTONE PHOTO PRETEXTE
Abus

En juin 2020, un magnétiseur était condamné pour viols et abus dans le canton de Vaud. Une fois sa peine purgée, il pourrait pourtant rouvrir son cabinet. A Genève, un gynécologue a été récemment interdit de pratique à la suite de dénonciations. Les thérapies complémentaires et la médecine conventionnelle pratiquent-elles à armes égales? «En réalité, la différence est cantonale, pas professionnelle», estime Laurent Berset, directeur de la Fondation suisse pour

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