Arts plastiques

L’aliénation, ce tabou

Si des musées étasuniens revendent des œuvres pour faire face à la crise, le choix de l’aliénation des collections reste décrié en Europe. Où les cessions sont néanmoins courantes – et diverses!
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L’œuvre de Philippe Gronon représente le verso d’un tableau de Constable restitué en 2018 par le Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds. La photo remplace désormais la peinture. PHILIPPE GRONON/ MBA
musées

Deux ans. C’est la fenêtre temporelle accordée l’an dernier aux musées étasuniens pour vendre des œuvres de leurs ­collections afin de soulager, plus ou moins directement, leurs ­déficits. Alors que les fermetures prolongées pour cause de pandémie ont mis la plupart de ces institutions dans une situation catastrophique, certaines structures – et pas des moindres – ont d’ores et déjà décidé de franchir le pas. Intimement liée à la réalité

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