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Echouer pour mieux gagner

Cette chronique littéraire a été écrite par un étudiant en Lettres de l’université de Genève, dans le cadre de l’atelier d’écriture animé par Eleonore Devevey.
Echouer pour mieux gagner
Roman

«Vole comme un papillon / Pique comme une abeille.» Par ces mots, le grand boxeur Mohamed Ali, ou Cassius Clay, saisit ce qui fait sa singularité: un style léger et virevoltant, mais implacable. Cette formule, en revanche, ne s’applique en rien au roman d’Ivan Vladislavic, Distance, qui retrace l’histoire de deux frères, Branko et Joe (tour à tour narrateurs du roman) dans l’Afrique du Sud des années 1970. Leur projet est simple:

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