Musique

Constellation des défunts

La musicienne zurichoise Nadja Zela transcende la perte de son mari avec un requiem électrique et atmosphérique d’une beauté confondante. Entretien.
Constellation des défunts
«J’ai eu le sentiment que mon cœur explosait et que les débris se dirigeaient lentement vers l’espace.» NIK SPOERRI
Disque

Le public romand la connaît mal. Certains se souviennent peut-être l’avoir vue jouer à la Dolce Vita, à Lausanne, ou lors de l’édition 2001 de Paléo qu’elle ouvrait sous le Club Tent avec Rosebud, son groupe de rock à guitare 100% féminin. A Genève, tout reste à faire, elle n’est jamais arrivée jusque-là. Côté alémanique en revanche, Nadja Zela est une ­figure de l’alternative pop-rock: elle a sorti plusieurs albums

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion