Scène

Terrifiant monologue d’une enfance massacrée

Reprenant Le Grand Cahier tiré du roman d’Agota Kristof, Valentin Rossier scotche le public de La Grange de Dorigny avant de se présenter à la Comédie de Genève.
Terrifiant monologue d’une enfance massacrée
Le comédien et metteur en scène Valentin Rossier, intensément juste. CAROLE PARODI
Théâtre

En faire le moins possible. Dire le texte sans effets. Juste un regard qui filtre sous des paupières baissées ou alors des yeux qui fusillent comme les armes d’une guerre qui fait rage alentour. C’est pour ça que la mère amène ses enfants à sa mère. Pour les protéger. En fait deux agneaux qu’on mène à l’abattoir. Eux ne savaient pas que leur mère avait encore une mère. Ils disent

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion