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L’équation douloureuse

La petite dernière, c’est Fatima Daas, un autoportrait fragmentaire, un chant rythmé sur l’identité, le genre, l’origine, le lien entre amour et écriture.
L’équation douloureuse
Premier roman

«Je m’appelle Fatima. Je porte le nom d’un personnage symbolique en islam. Je porte un nom auquel il faut rendre honneur. Un nom qu’il ne faut pas ‘salir’, comme on dit chez moi.» La petite dernière est un chant rythmé par des phrases courtes, urgentes, des répétitions comme des refrains; un monologue qui se construit par fragments, reprises, retours, où chaque chapitre débute par cette affirmation originelle obsédante, «je m’appelle

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