Itinéraire d’un prolétaire ambitieux
"Martin Eden" est porté par la présence animale de Luca Marinelli, primé l’an dernier à Venise pour son interprétation. FRANCESCA ERRICHIELLO SHELLAC
Cinéma

Itinéraire d’un prolétaire ambitieux

Revisitant le roman de Jack London, Pietro Marcello s’affranchit avec Martin Eden des conventions académiques de l’adaptation littéraire pour tendre vers le conte philosophique.
Film

«Le film n’entend pas être une simple adaptation à l’époque actuelle du roman de Jack London», précise Pietro ­Marcello dans la note d’intention de Martin Eden. On en attendait pas moins du réalisateur de Bella e perduta (2015), sublime méditation sur la disparition du monde paysan en Italie. Pour sa première fiction, ce documentariste adoubé en festivals s’attelle à l’exercice souvent académique de l’adaptation littéraire, sans renoncer en rien à

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion