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L’ermite et les squatters

L’ermite et les squatters

En finnois, «ours» se dit karhu. Il ­paraît peu commun qu’en Suisse, quelqu’un veuille être appelé ainsi. C’est pourtant le cas de Johann, personnage de Mémoire d’une forêt, livre au ton sobre mais sans concessions d’Antoine Rubin. Dans des bois au-dessus de Bienne, Karhu vit en ermite. Son choix radical le distingue, quoique Elias, Livia, Manu ou Nadir se tiennent à leur façon à la marge – tous habitent un

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