Livres

Eclats d’une enfance orpheline

Dans Le Jardin de verre, Tatiana Tibuleac fait le récit d’une enfance meurtrie en Moldavie.
Eclats d'une enfance orpheline
Roman

«Je nais la nuit, j’ai sept ans. Elle me prendrait dans les bras, me dit-elle, mais elle a les mains occupées.» On est saisi dès l’entame par la prose tranchante, claire et rythmée de Tatiana Tibuleac, qui donne sa voix à la narratrice du Jardin de verre. Lastotchka, hirondelle en russe, est le surnom que lui donne Tamara Pavlovna, venue la chercher à l’orphelinat. Une femme d’un certain âge, qui

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion