Le mot de la traductrice – Françoise Toraille

En traduisant Melinda Nadj Abonji, Françoise Toraille s’est efforcée de recréer le caractère incantatoire de son texte, son mouvement entre deux pôles antagonistes: l’incertitude temporelle, avec le caractère interchangeable des jours, et la certitude menaçante que rien ne changerait.
Le mot de la traductrice - Françoise Toraille
Photo DR

Dans ce texte, Melinda Nadj Abonji oscille entre l’incertain – c’était sans doute – et l’affirmation de certitudes oppressantes. Le sentiment d’une urgence s’impose – que symbolise l’imploration d’Iphigénie, victime innocente, à son père aimé et prêt à la sacrifier. Les choses familières, leur poids, sensibles à travers le rythme immuable du quotidien, mènent à l’impasse du destin subi. Rien ne les remet en question, pas même la catastrophe –

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