Genève

Le SSP dénonce le sort des soignants

Sous-effectif, droits du personnel bafoués, sécurité et santé des collaborateurs non garanties, perspective funeste pour l’année 2021: le syndicat tenait à mettre les «points sur les i» malgré la crise.
Le SSP dénonce le sort des soignants
Le SSP relève un paradoxe: l'horaire de douze heures de travail consécutif est de mise aux soins intensifs et aux urgences adultes, tandis que d'autres services souffrent d'une activité réduite et du personnel est renvoyé à la maison. KEYSTONE
HUG

«Les conditions de travail n’ont pas attendu le coronavirus pour se détériorer», a d’emblée attaqué Sabine Furrer, secrétaire syndicale du Syndicat du service public (SSP). Accompagnée de deux délégués du secteur de la santé, elle a égrené mercredi une longue liste de griefs: sous-effectif, droits du personnel bafoués, sécurité et santé des collaborateurs non garanties malgré «une communication intensive», et perspective funeste pour l’année 2021, le SSP tenait à mettre

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