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Langue fleurie, langues coupées

Pour En vérité, son deuxième roman et le premier publié en France, l’écrivain valaisan Yves Gaudin propose un texte intéressant sur la forme, mais peu passionnant sur le fond.
Langue fleurie, langues coupées
Roman

Dès les premières pages, on note le soin particulier qu’a pris l’auteur à entortiller sa langue, la déliant mi-argotique mi-poétique, pour incarner au mieux son personnage, Emile Blanchard. S’amusant visiblement de ses formules et autres métaphores, certaines savoureuses qu’on se défiera de replacer («se piquer le tube», qui ouvre le roman), Yves Gaudin accentue dans le même temps un rythme qui se veut aussi rapide que les pensées d’un type

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