International

Le sombre envers du décor pour les éléphants à touristes

Les camps pour éléphants de Thaïlande, boycottés par des tours opérateurs occidentaux, se métamorphosent en “sanctuaires” ou “refuges”. Mais ces appellations qui vendent éthique et respect de l’animal cachent un juteux business où le dressage reste souvent brutal.
Le sombre envers du décor pour les éléphants à touristes
Dans certains parcs d'attractions, les toiles réalisées par les éléphants sont vendues jusqu'à 150 dollars (147 francs) (archives).
Thaïlande

A Ban Ta Klang (est), où sont dressés la plupart des pachydermes qui finissent dans ces “centres de sauvetage”, on “brise” toujours leur esprit pour les soumettre au mahout, le dompteur, et les forcer à interagir avec les visiteurs. Dès deux ans, l’éléphanteau, encore dépendant de sa mère, est séparé d’elle. Attaché, parfois privé de nourriture, il est souvent frappé à l’aide de bâtons ou d’un crochet en métal jusqu’à

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion