Cinéma

L’humanité au bout de la nuit

Avec Roubaix, une lumière, Arnaud Desplechin s’aventure dans le film noir pour sonder un crime sordide. Il signe un sublime polar humaniste.
Claude (Léa Seydoux) et Marie (Sara Forestier) en pleine reconstitution de leur crime. XENIX FILMDISTRIBUTION
Cinéma français

Pour ses détracteurs, Arnaud Desplechin incarne jusqu’à la caricature un certain cinéma d’auteur français charriant l’héritage de la Nouvelle Vague. Dans son cas, des premiers longs métrage au plus récent Trois Souvenirs de ma jeunesse, c’est la veine sentimentale et romanesque de Truffaut. Voilà pourtant un cinéaste qui ne cesse de se renouveler. Que ce soit avec le bouleversant Roi et Reine, l’inattendu Jimmy P. tourné aux Etats-Unis ou ce

Pour lire la suite de cet article

Vous êtes déjà abonné? Connexion

Abonnez-vous
A partir de 9.50 / mois
je m'abonne
Testez-nous
3.- pour un jour

Connexion