Culture

Le monde par ses lieux sensibles

Les Rencontres de la photographie d’Arles célèbrent leur jubilé en cinquante-et-une expos. Visite de cinq d’entre elles.
Le monde par ses lieux sensibles
Philippe Chancel, "Fukushima" (2011), série "Datazone". PHILIPPE CHANCEL
Photographie

«Comment représenter un monde qui se définit par sa représentation et qui ne cesse de s’enregistrer et de s’enregistrer en s’enregistrant?» interroge l’anthropologue Marc Augé. En forme de sujet du bac, cette question vaut autant pour les médias, le photojournalisme, le documentaire, les réseaux sociaux que l’exposition «Datazone». C’est l’une des cinquante-et-une propositions de l’édition 2019 des Rencontres de la photographie d’Arles, qui fêtent cette année leurs 50 ans. Un rendez-vous

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