Scène

Un «Bal Masqué» au classicisme excessif

Sobriété, dépouillement, théâtre «à l’ancienne»: le dernier spectacle du règne de Tobias Richter, très bien dirigé par Pinchas Steinberg au Grand Théâtre de Genève, se veut fidèle au livret mais paraît daté dans son esthétique.
Un «Bal Masqué» au classicisme excessif
Les décors massifs de Ricardo Pedruzzi offrent un bel espace de jeu. CAROLE PARODI
Grand Théâtre

De hautes parois intimidantes. Un décor en bois massif. Cet univers oppressant, tout en verticalité, c’est celui du roi Gustave III de Suède. L’opéra Un ballo in maschera, donné en cette fin de saison au Grand Théâtre de Genève, est à l’image du règne de Tobias Richter qui quitte ses fonctions de directeur général cet été. Classicisme, épure, direction d’acteurs «à l’ancienne» sont les maîtres mots d’une production qui se déroule

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