International

Vers une nature morte

Un rapport de l’ONU décrit l’effondrement sans précédent de la biodiversité par la faute de l’homme.
Vers une nature morte
Le quokka, un marsupial endémique de l'Australie menacé d'extinction. HESPERIAN/CC 3.0
Biodiversité

On prend les mêmes et on recommence. Les 7,7 milliards d’êtres humains (et leurs prédécesseurs) sont dans tous les mauvais coups portés à la planète. Comme pour les glaciers qui rétrécissent et les zones côtières fragilisées par le réchauffement climatique, ils détruisent à eux seuls écosystèmes et espèces animales et végétales. Pour la première fois depuis 15 ans, les 145 experts du Conseil mondial de la biodiversité (IPBES), semblable au Giec

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