Solidarité

Du maquis à la vie paysanne

En Colombie, les ratés du modèle de réinsertion autonome imaginé par les accords de paix donnent raison à ces ex-combattants du Huila qui ont préféré miser sur un projet commun avec les paysans.
En Colombie, du maquis à la vie paysanne
Victor Hugo Silva, gérant de la coopérative Cooagropaz (2e depuis la droite), avec quelques-uns des septante ex-combattants qui se sont affiliés au projet. Ici, à côté d’un terrain jadis occupé par les FARC, que le propriétaire devrait bientôt leur céder. LME
Colombie

«Notre coopérative va créer un centre de collecte pour que les paysans et les ex-combattants qui cultivent des terres puissent venir ici, fixer leurs prix sans devoir passer par des intermédiaires et vendre directement aux consommateurs. Notre but, c’est d’être un pont entre tout le monde.» En cette matinée de fin décembre 2018, dans un immeuble du centre de Neiva, capitale de la région du Huila, Andréa Trujillo présente les

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