Musique

Julia Holter, l’oreille en l’air

La pianiste et chanteuse ­étasunienne frise l’extase dans une pop à la fois savante et onirique. Son ­cinquième album, Aviary, médite sur le vacarme du monde ­contemporain. Rencontre à Lausanne.
L’oreille en l’air
Si elle ne changera pas le monde, une musique complexe peut contribuer à élever les esprits. DICKY BAHTO
Portraits de der

Fasciné par deux premiers albums de pop conceptuelle, Tragedy et Ekstasis, on s’était précipité au parc Trembley en plein mois de juillet 2013. A quelques mètres de la pataugeoire, sur la petite scène dressée par le festival genevois des «Ecoutes au vert», Julia Holter et ses musiciens exécutaient avec précision les titres d’un opus pas encore paru, Loud City Song, une œuvre complexe et addictive qui allait considérablement accroître l’aura

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