Scène

Truffaz souffle à l’oreille de Duras

Avec L’Homme A, le subtil trompettiste et son complice, le contrebassiste Marcello Giuliani offrent leurs notes bleues aux mots de l’écrivaine dits par Sandrine Bonnaire.
Truffaz souffle à l’oreille de Duras
Erik Truffaz et Marcello ­Giuliani se glissent dans les espaces entre les mots dits par ­Sandrine ­Bonnaire. VALÉRIE CARY
Musique

Pour Marguerite ­Duras, la musique était indispensable: «C’est la plus haute instance de la pensée, à son stade non formulé, à son stade presque millénaire, archaïque. Elle ne sait pas ce qu’elle dit la musique, elle ne sait pas ce qu’elle fait. Elle est innocente à en hurler», affirmait l’auteure de L’Amant. Pour Erik Truffaz, Marguerite Duras est indispensable au bagage littéraire qu’il porte en lui pour voyager aux confins

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