Musique

Robert Finley, post tenebras soul

Presque aveugle, il jouait dans les rue du Sud profond des Etats-Unis. Son album ­produit par Dan Auerbach, des Black Keys, le met en orbite à 65 ans. Entretien avant son concert samedi à Genève.
Robert Finley, post tenebras soul
«Quand on ne naît pas avec une cuillère d’argent dans la bouche, on saisit les opportunités qui se présentent.» ALYSSE GAFKJEN
Rythm’n’blues

Jamais de médicaments. Un shot de brandy fera l’affaire, dixit Robert Finley. A 65 ans, il n’a aucune raison de changer de régime, sa bonne étoile veille sur lui. Enfant, il a chanté le gospel dans les chorales de sa Louisiane natale. Orphelin de père à 17 ans, militaire à 19 ans posté en République fédérale allemande en pleine guerre froide, il rentre au bercail pour devenir charpentier. Frappé de cécité presque totale

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