Vaud

La traite d’êtres humains reste difficile à détecter

Un procès tenu lundi permet de revenir sur la problématique de la traite d’être humains. Si la Suisse n’est pas épargnée, le nombre exact de victimes de traite n’est aujourd’hui pas encore quantifiable.
La traite d’êtres humains reste difficile à détecter 1
Les jeunes ­Nigérianes pensaient ­venir en Suisse pour étudier. Elles se ­retrouvent sur le trottoir. KEYSTONE/PHOTO PRÉTEXTE
Exploitation

La Suisse n’est pas épargnée par la traite d’êtres humains. Lundi, une Nigériane de 36 ans comparaissait devant le Tribunal correctionnel de Lausanne pour avoir forcé des femmes à se prostituer (lire ci-dessous). En juillet dernier, le Tribunal de Bienne ouvrait le procès d’une Thaïlandaise accusée d’avoir fait venir 88 personnes dans le pays pour les mêmes fins. Fédéralisme oblige, cette question est de compétence cantonale. Pour Vaud, les services

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