Scène

La tentation de la disparition

Disparaître par l’épure ou la ­saturation, tel est l’enjeu de Pachinko, sur la scène de Saint-Gervais, à Genève. Flottant et prégnant.
La tentation de la disparition
Centrée autour du corps et de la scénographie, la pièce, pour partie, est un ballet visuel, sensoriel. DOROTHÉE THÉBERT FILLIGER
Théâtre

A la racine de Pachinko, au Théâtre Saint-Gervais, il y a l’expérience par son concepteur, Aurélien Patouillard, de cette déclinaison ludique et aliénante de la disparition de soi «par le trop plein». Soit le souvenir du jeu collectif et solitaire, hybride entre le flipper hypnotique et la machine à sous, le nippon pachinko. Qui n’est pas sans évoquer, par le mouvement aléatoire de ses billes, la lente cascade par échos

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