Solidarité

Quand Lenin trahit la révolution

En seize mois, le président de l’Equateur, Lenin Moreno, a fait table rase d’une décennie de progrès politiques et sociaux, accuse son ex-représentant à l’ONU, Guillaume Long.
Quand Lenin trahit la révolution
En février 2017, le candidat Lenin Moreno (centre) faisait encore cause commune avec Rafael Correa (à g.) et Jorge Glas (à dr.). Aujourd’hui, si le premier tient fermement les leviers du pouvoir, son ex-vice-président dort en prison et son prédécesseur voit son œuvre démantelée. KEYSTONE
Equateur

Il a démissionné avec fracas de son poste de représentant de l’Equateur auprès de l’ONU. Le 4 janvier dernier, alors que ses compagnons de route quittaient discrètement le gouvernement de Lenin Moreno ou se faisaient peu à peu débarquer, l’ambassadeur Guillaume Long brandissait un réquisitoire de quatre pages contre son président, qu’il accusait de «déloyauté» envers leur projet politique. Cette «révolution citoyenne» que le successeur de Rafael Correa, élu pourtant

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