A l’heure pour la réinsertion 3
Une apprentie tente de placeer sur un cadran d’entraînement de minuscules palets métalliques censés représenter les minutes. JPDS
Neuchâtel

A l’heure pour la réinsertion

Une montre automatique fabriquée par des ouvriers non diplômés, c’est le défi que s’est lancé l’OSEO Neuchâtel pour leur permettre une réinsertion. Reportage dans un atelier pas comme les autres.
Formation

Encaissé dans sa vallée au bord de l’Areuse, le petit village résidentiel de Travers n’est pas vraiment connu pour son industrie horlogère. Une donne qui pourrait – modestement – changer à l’avenir. Depuis une année et demie, l’Œuvre suisse d’entraide ouvrière (OSEO) y a ouvert un atelier d’horlogerie où on fabrique une montre mécanique à mouvement automatique. Une petite production entièrement réalisée par des adultes en réinsertion, principalement des demandeurs d’emploi, des

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